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Pour 2026, les entreprises continuent de bénéficier d’aides à l’acquisition de véhicules électriques à travers le dispositif des CEE (Certification d’Économie d’Énergie).
Pour rappel, instauré par la loi POPE (Programme fixant les Orientations de la Politique Énergétique) en 2005, il vise à encourager les économies d’énergie dans tous les secteurs, y compris celui des transports. En cela, et depuis 2025, il joue un rôle de plus en plus important dans l’accompagnement des entreprises vers une mobilité plus durable.
Les CEE reposent sur une obligation faite aux fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, fioul, carburants) de promouvoir des actions d’efficacité énergétique auprès de leurs clients.
Ces fournisseurs, appelés « obligés », doivent atteindre des objectifs pluriannuels d’économies d’énergie sous peine de pénalités financières, un peu comme les constructeurs automobiles avec la réduction des émissions de CO2 et la norme CAFE*. Pour y parvenir, ils peuvent notamment financer l’acquisition de véhicules moins émetteurs par des particuliers, collectivités et entreprises, en échange de certificats délivrés par l’État.
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*La norme CAFE (Corporate Average Fuel Economy) est une norme européenne qui impose aux constructeurs des limites strictes sur les émissions de CO₂ des véhicules neufs en Europe